• Main Stage
    dimanche 14•juillet•2024
    20:35•21:35

L’artiste cubain Cimafunk est un véritable phénomène. En 2018, il a sorti le single « Me Voy » et, selon la légende, a provoqué un vent de folie sur l’île. Cimafunk s’inspire des traditions et rythmes cubains et y ajoute des nuances afro-américaines. Résultat : une version moderne du funk ponctuée de clins d’œil à l’apogée des années 1970 et 1980. Mais rien de convenu, puisque Cimafunk y ajoute suffisamment d’originalité pour plaire non seulement au public insulaire, mais aussi aux États-Unis et en Europe. Même George Clinton, le grand maître du funk de Parliament et Funkadelic, n'est pas seulement un fan : « Cimafunk nous propose un voyage dans le temps, tout en restant dans l’air du temps. C’est ce que nous faisons, réinventer le funk en permanence pour qu’il reste plein de vitalité ». Ils ont également collaboré sur une chanson « Funk Asperin »  Ecoutez ici. Autres collaborations : Lupe Fiasco et CeeLo Green, Ibrahim Malouf, Stylo G , Chucho Valdés, Tank & The Bangas, Big Frieda.... 

 

Pourtant, Cimafunk propose bien plus qu’une musique irrésistiblement groovy. Le nom de son projet fait référence aux « cimarrón », des Cubains d’origine africaine qui se sont rebellés contre l’esclavage. Cimafunk entend également se rebeller contre la pensée dominante des genres ou les approches conservatrices de la musique. Ses paroles décrivent la vie quotidienne des Cubains à l’aide de métaphores astucieuses et de doubles sens. Sur scène, il se déchaîne comme si chaque représentation pouvait être la dernière. Cela lui a même valu d’être comparé à James Brown dans le New Yorker. Qui sommes-nous pour remettre cela en question ? Let’s go!